Joseph Fortunet Séraphin Layraud (1833 – 1913)

  • Jean-Claude Poinsignon Cercle Archéologique et Historique de Valenciennes

Résumé

Le 31 juillet 1905, 20 000 valenciennois font un accueil triomphal aux 2 lauréats du prix de Rome, Lucien Brasseur, 1er grand prix de Rome de sculpture, et Lucien Jonas, 2e grand prix de Rome de peinture. Sur le parcours de la gare, à l’hôtel de ville, les 2 lauréats donnent le bras à leur maître, Layraud. Layraud prend la parole en public lors de cette célébration, c’est une première pour lui, il en est très fier. Dans son discours, Layraud prédit “ une ère de succès pour les peintres valenciennois que j’aperçois distinctement ”. Prédiction qui s’est révélée exacte et qui a vu éclore une génération de peintres brillants au début du XXe siècle. On a vu Jonas, Layraud pense en particulier à Pierre Boissart (22 ans en 1900) qui concourt pour le prix de Rome, se recentre sur le professo- rat de dessin, s’ensuit une brillante carrière de professeur et parallèlement, de graveur et de peintre. Max Décrouez, né en 1878, professeur aux Académies de Valenciennes après la guerre de 1914- 1918.

Références

Poinsignon, J.. (2016 ). Il y a cent ans disparaissait le peintre Joseph-Fortuné Layraud (1833-1913). Mémoires du Cercle Archéologique et Historique de Valenciennes, 12(1), 219‑233.
Publiée
2018-03-11
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