Août-septembre 1914 dans un village du Sud-Valenciennois, Maing

De l'ignorance à la stupeur et au dilemme

  • Edouard Desplat Cercle Archéologique et Historique de Valenciennes et de son arrondissement

Résumé

E. Desplats montre que les Maingeois gardent l’espoir d’une guerre courte ; des communiqués officiels bien optimistes, la presse sous contrôle qui s’emploie à soutenir le moral des Français entretiennent dans un premier temps un relatif optimisme que tempère une inquiétude pourtant toujours présente. Dès le 22 août, la population voit passer le 127e RI basé à Valenciennes et les chariots des frontaliers fuyant l’avance allemande. Pendant six jours, le flot des unités allemandes plonge les habitants dans la stupéfaction et l’épouvante. L’héroïsme des jeunes Maingeois qui gagnent le France en passant au travers des lignes allemandes ou plus tard en passant par la Hollande prouve que l’accablement n’a pas privé les Maingeois de la volonté de continuer à se battre. E. Desplats met en valeur la noble attitude du conseiller d’arrondissement A Dangréaux comme celle plus connue du curé du village,   l’abbé Delbecque fusillé le 17 septembre que M. Bauchond , on l’a vu, exalte du reste dans ses « Souvenirs ».

Biographie de l'auteur

Edouard Desplat, Cercle Archéologique et Historique de Valenciennes et de son arrondissement

Président d'honneur du CAHV

Docteur en médecine

Membre de la Commission historique du Nord

Publiée
2018-03-23