Les vicissitudes d'une lente reconstruction (1948-1959)

  • Jean-Marie Richez Cercle Historique et Archéologique de Valenciennes
Mots-clés: Valenciennes

Résumé

Les trois premières années 1949-1950-1951, la ville de Valenciennes ne manque pas d’argent. Les retards accumulés de la reconstruction inquiètent la municipalité. Seuls deux îlots sont achevés en 1951 ce qui entraîne une perte de ressources pour la commune car de nombreux commerçants n’ont pu retrouver une activité professionnelle. La ville a perdu son animation d’antan au profit des agglomérations voisines : Denain, Anzin et St Amand. Lorsque commencent les élévations des îlots 1 et 2, les travaux de fondations, de terrassements et de gros œuvre sont freinés par la structure géologique du sol. Tous ces obstacles ralentissent la reconstruction de la ville mais le plan Laprade se concrétise : les rues sont tracées, les premiers îlots 11 et 30 sont achevés en 1951. A cette date, 23 îlots sont mis en priorité ou en pré-priorité.

Ce chapitre détaille : les orientations nouvelles amorcées au Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme dés la nomination d'Eugène Claudius Petit ; la nomination de Vergnaud et la modification du plan primitif d’Albert Laprade, Les «fiers logis» de l'îlot 1 et la fin de la reconstruction à tout prix avec de nouvelles solutions financières pour faciliter la construction des îlots.

Publiée
2017-11-03